Richard Lajeunesse

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Mon intérêt pour le développement humain s’est révélé très tôt dans mon parcours. Ce constat est apparu lorsqu’on m’a initié à l’enseignement du taekwon-do, dans les années 70. Il ne m’a pas pris beaucoup de temps pour réaliser comment la culture de cette discipline martiale conduisait les pratiquants à découvrir d’autres aspects de leur identité. Par la suite, mes études dans le paradigme de la communication humaine et du focusing m’ont permis d’approfondir les champs d’intervention distinctifs à partir desquels j’accompagne nombre d’individus et de groupes. Aujourd’hui, j’ai le privilège d’être entouré de personnes qui partagent ma passion. Dans le cadre de la pratique méditative et celle des arts martiaux, cette passion correspond à la quête de la compréhension de « l’humanitude profonde » qui nous anime tous, au cours de notre cheminement singulier et collectif.

Je suis chargé de cours au sein du département de communication sociale et publique à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Mon champ d'expertise est orienté notamment vers la communication et les relations humaines. Je suis également un maître instructeur reconnu par la Fédération internationale de taekwon-do. Outre mon doctorat en communication, je suis un intervenant professionnel certifié par l’Institut international de focusing.

Mes connaissances et compétences acquises dans le domaine des arts martiaux, de l’intervention psychosociologique, du focusing m’ont amené à agir à titre de consultant pour intervenir auprès d’organismes qui requièrent mes services. En plus d’avoir contribué à l’écriture de diverses publications par des articles portant sur les phénomènes de la communication et des relations humaines, je participe comme conférencier à divers colloques universitaires depuis 2004.

Une vision que je privilégie : intervenir à partir d’expériences concrètement vécues

Dans toute forme d’intervention, ce qui devient marquant pour un individu ne dépend pas uniquement des éléments relatifs à la culture dans laquelle il évolue. L’orientation de la perspective culturelle fait partie de la situation d’apprentissage dans lequel il gravite au cours de sa démarche. Ce qui le conduit vers une certaine révélation de son potentiel provient de sa condition existentielle qui le lie à ladite culture et à celle de ses pairs. La conjoncture des évènements privilégie donc cette relation où l’histoire de la personne s’entrelace à celle d’une communauté et d’une culture particulière. Ce contexte lui ouvre ainsi une multitude de possibilités d’apprendre à reconnaitre les ressources latentes qui sont dissimulées en elle.

Comme je viens de le présenter, la vision de l’intervention que je privilégie repose sur des bases relatives à la psychosociologie. Cette approche peut être considérée comme une science de l’action dont les pratiques d’accompagnement (praxis) s’inscrivent auprès d’individus ou de groupes confrontés à des enjeux humains, sociaux ou organisationnels.

Ma façon d’intervenir allie à la fois un environnement et une culture propices à l’exploration. Elles conduisent les personnes à porter attention à leur évolution au cours d’expériences concrètes. Elles visent également chez ces dernières l’appropriation d’une meilleure connaissance à l’endroit de la dynamique de leur milieu, dans la perspective d’envisager les possibilités d’épanouissement personnel et d’assainissement du climat collectif.

Valeurs mises de l’avant, dans l’encadrement de mes interventions
  1. Le respect : Éprouver de la bienveillance envers soi-même et les autres pour favoriser le développement d’une bonne estime de soi ;
  2. La responsabilité de ses pensées et de ses sentiments : Dans la manière d’entrer en contact avec leur expérience, chaque individu s’engage à reconnaitre leur vécu ;
  3. La patience : Adopter une attitude empathique et sans jugement envers soi-même et ses semblables, afin de privilégier une meilleure compréhension de ses propres apprentissages et ceux d’autrui ;
  4. La saine communication : Exprimer ses perceptions de la situation, tout en favorisant l’ouverture au dialogue avec autrui ;
  5. L’esprit de partage et de concession : Présenter ses besoins et écouter ceux d’autrui, dans le but de faciliter une entente harmonieuse.